01.31
J’ai eu la chance récemment de travailler sur quelques projets de migration qui me permettent d’interagir avec d’autres outils, d’autres solutions PLM pour lesquelles je peux analyser les parallèles avec la solution Aras Innovator et dans le cas présent enrichir quelques règles de gestion d’Aras Innovator à partir de principes de ces autres solutions. Dans ces migrations nous utilisions principalement l’outil Talend Open Studio dont on a parlé récemment à travers le lancement du projet Open Source « InnovatorETL ». Cet outil de migration est aussi appelé ETL pour Extract, Transform, Load. Il va donc permettre d’aller récupérer les données d’un système à travers des fonctions de requêtes de lecture, transformer les formats des données pour les adapter au nouveau système mis en place et enfin les injecter dans la nouvelle solution.
Assurer le découpage E/T/L
A travers ces expériences il apparaît qu’il est primordial de séparer les 3 séquences principales de la migration. Le découpage E/T/L a du sens et il est important de permettre le déroulement de chacune de ces étapes de manière séparée dans le temps. Pour ce faire il est important d’avoir chaque étape sous forme de boite noire avec des interfaces clairement définies.
T-N-R, Une identification indépendante du système
Dans les solutions sur lesquelles j’ai pu travailler lors de ces migrations, il y a deux moyens d’identifier une instance d’objet: l’id de l’objet ou l’ensemble des attributs Type, Nom, Révision. Les solutions respectaient le principe d’un ID équivalent à un trio Type, Nom, Révision. Il y a eu plusieurs discussions sur les différences de performance qu’il pourrait y avoir entre l’utilisation de chaque option lors du chargement des données (Load). Le problème est que la question de performance ne doit pas avoir d’influence sur cette sélection car il y a une différence notable entre ces possibilités: l’ID est propre à l’instance de la solution PLM tandis que l’association Type, Nom, Révision désigne l’objet indépendamment du logiciel dans lequel il est stocké. En quoi cela a son importance? Un exemple simple vient rapidement à l’esprit dans l’enchaînement Transform puis Load. Si l’option d’utiliser l’ID est prise, il va donc falloir charger des articles (Load) avant d’établir la liste des relations à créer à partir des ID créés (Transform) pour charger ensuite ces relations (Load). Si on passe par le TNR et non par l’ID on évite un aller-retour entre Transform et Load qui permet de respecter le besoin d’une séparation claire de ces étapes majeures de la migration.
Le parallèle avec Aras Innovator
Une fois de plus je ramène le tout à Aras Innovator pour en améliorer la gestion. En effet, le trio T-N-R dont je viens de parler n’existe pas en tant que tel dans Aras Innovator (l’unicité d’instance d’objet n’existe de base qu’à travers l’ID). Cependant, il est tout à fait possible de l’établir en assurant l’unicité de cet ensemble. Le nom du type d’objet est déjà unique, il faut donc s’assurer que le nom de l’objet et que la version soient uniques pour un type donné. En appliquant cette règle de gestion, on permet des migrations correctes depuis et vers Aras Innovator. C’est pour sûr une stratégie qui sera conseillée dans le cadre du projet Open Source codeplex Innovator ETL.
N’hésitez pas à partager vos expériences de migration. Etape souvent mal évaluée lors de l’acquisition d’une solution, et qui peut s’avérer assez douloureuse.
Yoann Maingon
For the none french readers who took the time to use the Google translation tool to read the article about the new Open Source Project that we launched at Prodeos, here is a quick and fresh update in english about some progress in this project. For everybody who didn’t get the chance to read the presentation article here is a short presentation of this newly created project on CodePlex.


Même si l’on a encore peu de retours d’expérience de l’utilisation de Google Docs en entreprise (j’avais beaucoup entendu parler de Valeo à ce sujet, je sais que l’outil de recherche de documents fonctionne, mais qu’en est-il de Google doc?), l’outil reste un des acteurs majeurs de la gestion documentaire collaborative si l’on mélange entreprise, académiques et particuliers. Intégré à Gmail, Google Agenda, Google Groupes, Google Sites et Google Videos au sein de Google Apps, Google Document est donc une Gestion documentaire intégrée permettant une gestion collaborative efficace. N’ayant jamais complètement accroché au niveau professionnel à l’utilisation de Google Docs, en refaisant un tour sur le site aujourd’hui, j’ai vu qu’ils listaient les récentes évolutions. On notera au passage que ces évolutions se font sans investissement de notre part ni besoin d’installer de documents, la force de l’On-Demand… Je reprends donc dans cet article différentes évolutions qui à mes yeux paraissent importantes.

The silicon valley is being pretty active on communication these days because of how some trends are changing in IT companies, some articles are already talking about the decline of Google, Facebook Engineering is communicating more and more about their development and just like google they advertise a lot on how good it is to work there. Many new startup are raising funds and the developpers job market is very active. What’s the link with PLM? For more than a year after seing some PLM solution and discussing about how they were made and where they were coming from, I’ve been convinced that what PLM needs is a technological shift. And this has to come from an important investment in developpping new platforms and frameworks. Why do i talk about facebook? Because today companies like facebook are the one able to pay a lot to have the best developpers. As an Aras Innovator partner, we see when we present this solution that the difference is really technological and make them wonder why others architecture are so complicated.
Avec un peu de retard, compte tenu d’une rentrée plus que surchargée de travail qui ne peut être que de bonne augure en 2011 pour Prodeos, pour le travail sur les concepts PLM, à travers le PLMLab, et pour la croissance progressive de l’intérêt porté à la solution Aras Innovator pour laquelle Prodeos reste encore la référence technique en France. Ces derniers mois dans notre secteur du PLM, les discussions et les évolutions du marché se sont activées et devraient ainsi nous promettre une année 2011 avec d’importantes surprises en termes de nouvelles propositions d’éditeurs.
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